Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Métabolisme et endocrinologie

Compenser les déficits. Traiter les troubles endocriniens

 

Les déséquilibres métaboliques, les carences sont nombreuses en productions animales. Les troubles endocriniens sont surtout traités chez les animaux de compagnie.

 

Légende. Les listes sont longues des carences et des déficits à l’origine des maladies métaboliques chez les animaux de production. Chez les animaux de compagnies, les troubles endocriniens les plus fréquents ont maintenant leurs traitements.

 

Les maladies métaboliques ont souvent une origine nutritionnelle ou hormonale.
Les corrections alimentaires sont donc souvent la priorité. Néanmoins, des médicaments peuvent aussi corriger ou prévenir des carences et des troubles métaboliques d’origine nutritionnelle. Chez les animaux de compagnie, grâce à l’investissement des entreprises du médicament vétérinaire en endocrinologie, de nouveau médicament ont été développés dans cette discipline.

Dans toutes les espèces, les réhydratants et les solutés massifs peuvent être considérés comme des médicaments à visée métabolique. Ils sont ainsi utilisés pour traiter les acidoses et les fièvres vitulaires chez les ruminants.

 

Les carences

Il en est de même des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des glucides qui, sont des médicaments dès lors qu’ils sont administrés par voie parentérale. Il s’agit, par exemple, du fer dextran destiné à lutter contre l’anémie ferriprive des nouveau-nés (porcelets, veaux…), des associations de vitamine E et de Sélénium, ou de vitamines liposolubles (A, D3, E), des oligo-éléments (Iode, Cuivre, Cobalt), des minéraux (calcium, magnésium, phosphore…), des acides aminés (acétylméthionine, choline…), des glucides (glucose, dextrose, lactose, glycérol, propylène glycol…).

 

Le choc

Les corticoïdes sont aussi des médicaments qui stimulent le métabolisme et sont donc notamment employés en cas de choc.

Chez les vaches laitières à risque de cétose, il est possible de réduire ce risque en orientant la flore ruminale vers la production d’acide propionique. Des orexigènes sont aussi développés dans un objectif proche.

 

Diabète, hypothyroïdie, Syndrome de Cushing

Chez les animaux de compagnie, le diagnostic et la prise en charge des maladies endocriniennes les plus fréquentes est désormais possible sans recourir aux médicaments à usage humain.

Les chiens ou les chats diabétiques bénéficient d’insulines adaptées. Les chiens hypothyroïdiens peuvent être traités par la lévothyroxine (T4). Les chats hyperthyroïdiens par le thiamazole. Et les syndromes de Cushing canin et équin par des médicaments spécifiques. Le diagnostic de ces affections n’est toutefois pas toujours facile. Il ne peut pas se limiter à un tableau clinique évocateur. En outre, il est souvent nécessaire d’ajuster les doses à la plus petite dose efficace pour ces traitements de longue durée, voire à vie.

 

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