Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Pharmacovigilance

Pharmacovigilance

 

Qu'est-ce que la pharmacovigilance ?

La pharmacovigilance vétérinaire, c’est la surveillance des effets indésirables des médicaments vétérinaires, notamment ceux qui n’auraient pas été identifiés au cours du développement, chez les animaux et les êtres humains, et l’évaluation scientifique des informations recueillies. 

Grâce à une meilleure connaissance du médicament, la pharmacovigilance permet :

  • d’améliorer l’information du prescripteur et des propriétaires d’animaux ou professionnels de l’élevage,
  • d’autoriser un traitement dont on est sûr que le bénéfice potentiel est supérieur au risque encouru. 

 

Comment fonctionne la pharmacovigilance ?

Tout vétérinaire ou professionnel de santé est tenu de déclarer auprès de l’ANMV ou du laboratoire les faits relevant de la pharmacovigilance qu’il les constate directement ou qu’ils lui soient rapportés par les utilisateurs (particuliers, éleveurs). 

Tout laboratoire de médicament vétérinaire doit disposer d’un service de pharmacovigilance. Cette structure répertorie et évalue tous les effets indésirables reçus  potentiellement attribués au médicament. Les données de pharmacovigilance sont partagées et consolidées au niveau européen et leur analyse peut conduire à modifier l’information sur le médicament. Le suivi du médicament vétérinaire, ainsi structuré, permet une meilleure information des professionnels de santé et des propriétaires d’animaux sur les effets secondaires éventuels et les précautions permettant de limiter leur survenue. Le bénéficiaire de cette information est l’animal.

3 928 cas recensés en 2015

Le département de pharmacovigilance de l’ANMV a recueilli 3 928 déclarations spontanées d’effets indésirables (graves et non graves) en 2015[1]. Plus de la moitié étaient non graves et la quasi-totalité des effets étaient déjà connus.
 

Retrouvez la vidéo de Edelgard Motschiwiller, Responsable Pharmacovigilance à Vetoquinol, qui nous explique son métier dans un laboratoire pharmaceutique vétérinaire.

 


[1] Rapport d’activité 2015 de l’ANMV

 

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