Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Reproduction

La reproduction rime avec production en élevages

 

Sans la reproduction des animaux, il n’y a plus d’élevage. Les programmes de reproduction combinent souvent plusieurs principes actifs.

 

 

Légende. Les médicaments de la reproduction agissent le plus souvent sur l’un de ces trois étages de l’axe hypothalamo-hypophysaire-ovarien qui contrôle l’activité des gonades (ovaires).

 

Dans les filières d’élevages, la reproduction rime nécessairement avec production. Il n’y a pas de lait sans veau, ni de viande sans animaux. Le cycle de la reproduction est donc le moteur de la production de tout élevage et de toute filière animale. De nombreux programmes de reproduction ont été développés pour traiter les troubles de la reproduction, et faciliter la mise à la reproduction en insémination artificielle dans la plupart des espèces d’élevage.

Les médicaments développés par l’industrie dans ce but appartiennent à une demi-douzaine de classes différentes : les hormones sexuelles ou stéroïdes (progestagènes surtout), les prostaglandines F2alpha (et analogues), les analogues de la GnRH (ou gonadoréline) sécrétée par l’hypothalamus, les hormones gonadotropes (FSH, LH ou gonadotrophines à activité FSH ou LH) ou encore la mélatonine.

De nombreux programmes de reproduction associent ces médicaments pour stimuler la reproduction et ainsi éviter les pertes de productions liées à une mauvaise fertilité.

 

Des besoins différents pour les chiennes et les chattes

Chez les animaux de compagnie, les besoins des propriétaires en matière de reproduction diffèrent du tout ou tout de ceux des éleveurs : contraception non chirurgicale, tarissement d’une sécrétion lactée indésirable, réduction des comportements sexuels gênants des mâles etc.

L’arsenal thérapeutique fait alors appel surtout aux hormones sexuelles (œstrogènes, androgènes, progestagènes), à un analogue de GnRH ou, à des antiprolactines (pour le tarissement d’une sécrétion lactée non souhaitée).

Au moment de la mise bas, ou après celle-ci, des médicaments augmentent les contractions utérines (oxytocine, prostaglandines F2alpha). Cette propriété est également exploitée pour traiter les métrites. À l’inverse, des tocolytiques peuvent retarder la parturition, ce qui est nécessaire lors des césariennes.

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