Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Antiparasitaires internes et externes

Les antiparasitaires : une spécificité vétérinaire

 

Légende. Les parasites des animaux sont nombreux. Les antiparasitaires aussi.

 

Insectes, gales, poux, ascaris, strongles, douve, ténias, coccidioses, cryptosporidiose, leishmaniose, babésioses, teignes, candidoses. Les parasites des animaux sont nombreux. Les antiparasitaires aussi.

 

Le développement des antiparasitaires externes ou internes est une spécificité de la médecine vétérinaire par rapport à la médecine humaine. Car les animaux de compagnie ou de rente sont beaucoup plus exposés aux parasites que les humains, qu’il s’agisse des parasites externes ou internes.

 

Puces, tique, poux ou helminthes

Les parasites externes sont, soit des insectes, des puces, des mouches, des moustiques, des moucherons piqueurs, soit des acariens comme les tiques, les poux, les agents des gales. Ils sont la cible des antiparasitaires externes (APE), insecticides ou acaricides, qui se sont beaucoup développés chez les chiens et les chats depuis une vingtaine d’années. Contre les insectes, des inhibiteurs de croissance, permettent d’agir en « amont » en empêchant que les œufs et les larves d’insectes présents dans l’environnement des animaux deviennent des parasites adultes.

Les parasites internes ou helminthes se composent principalement de nématodes (communément les « vers ») avec entre autres des ascaris et des strongles, de cestodes (ou ténias), de trématodes (douves) chez les herbivores, de filaires chez les chiens surtout (dirofilariose). Les anthelminthiques ou antiparasitaires internes agissent d’abord comme nématocides. Certains composés sont : cestodicide, douvicide, filaricide.

Des composés appelés endectocides sont à la fois des antiparasitaires externes (insecticides et acaricides) et internes (nématocides).

 

Les antiprotozoaires

Les coccidioses digestives affectent aussi les jeunes animaux d’élevage avant que ne se développe une immunité contre ces protozoaires : les coccidies. Les anticoccidiens sont donc indispensables chez les volailles, les porcelets, les veaux, les agneaux et les chevreaux. Chez les veaux, la lutte contre d’autres protozoaires est aussi nécessaire, notamment les cryptosporidies.

Les agents des babésioses (ou piroplasmoses) ou des leishmanioses sont aussi des protozoaires transmis par les tiques (babesia) ou les moustiques (leishmanies). La prévention - de ces maladies passe à la fois par la vaccination (lorsqu’elle existe) ou la protection des animaux contre les vecteurs, ici les tiques ou les moustiques. En curatif, l’arsenal vétérinaire comprend aussi des piroplasmicides et des leishmanicides.

Enfin, les mycoses, les teignes ou les candidoses, sont aussi considérées comme des maladies parasitaires. De nombreux antifongiques permettent de les traiter avec des antifongiques cutanés (contre les teignes surtout) ou digestives (candidoses).

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