Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Un objectif commun

Un objectif commun : la santé animale

 

La santé animale cherche à maintenir les animaux dans le meilleur état de santé possible. Grâce à l’action combinée de l’industrie, du vétérinaire et des autres acteurs de la santé animale, cela permet notamment :

  • d'élaborer des méthodes utiles à la prévention et à la maîtrise des épizooties,
  • d'étudier les épizooties afin de mieux les anticiper à l’avenir,
  • de contribuer à la maîtrise des risques alimentaires et environnementaux,
  • d'améliorer la compétitivité des élevages et la qualité des produits alimentaires.

Le rôle de l’industrie du médicament et du diagnostic vétérinaires est de maintenir les animaux en bonne santé en fournissant aux vétérinaires des médicaments et des produits de diagnostic. Pour répondre aux nouveaux besoins, l’industrie investit chaque année 10 à 12 % de son chiffre d’affaires en recherche et développement. Le vétérinaire et les détenteurs des animaux sont les premiers bénéficiaires de ces innovations. Cela permet de répondre à l’objectif commun de l’industrie et du vétérinaire : préserver la santé animale.

 

  • L’exemple de la FCO

 

La fièvre catarrhale ovine (FCO) qui a émergé en 2006, a durement touché les élevages bovins et ovins avec des pertes directes et parfois dramatiques pour ces filières. Grâce à l’action concertée de l’industrie celle-ci a pu mettre au point et produire pour le marché français plus de 120 millions de doses de vaccins contre la FCO jusqu’en 2010. Plus de 32 000 foyers déclarés en 2008, cette mobilisation de la filière a conduit à 90 foyers en 2009 puis 1 seul foyer en 2010. Et en 2012, la France a été déclarée indemne de la FCO.

Malheureusement, il a sans doute manqué deux ou trois années supplémentaires de vaccinations pour éradiquer complètement les sérotypes en cause. En septembre 2015, la maladie est réapparue et s’est rapidement étendue à de nombreux départements. Les formes cliniques sont devenues plus rares. La France a renoncé à tenter d’obtenir son éradication. Ce n’est pas pour autant que la vaccination est devenue inutile.

Elle est devenue indispensable pour pouvoir exporter des animaux dans d’autres pays d’Europe, d’Afrique ou du proche orient.

 

 

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