Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Appareil musculosquelettique

De nouveaux médicaments à base de cellules-souches

 

Les anti-inflammatoires et les analgésiques : des traitements de choix contre les douleurs ostéoarticulaires.

 

Les chevaux sont certainement les animaux domestiques qui expriment le plus les douleurs musculosquelettiques. Cette douleur les fait souvent boiter. Ce qui, dans tous les cas, que le cheval soit de course, de sport ou de trait, l’handicape. Le repos forcé ne soulage pas le cheval de ses douleurs. Les analgésiques sont nécessaires, tout comme pour les chiens et chats qui souffrent d’arthrose, même si cela ne se manifeste par une boiterie.

 

Les anti-inflammatoires et les autres analgésiques de palier I ou II sont donc évidemment le premier traitement prescrit par les vétérinaires dans ces douleurs ostéoarticulaires (voir les pages anti-inflammatoires et analgésiques). Et contrairement aux idées reçues, leurs effets indésirables ne sont pas si fréquents.

Comme en médecine, des corticoïdes peuvent être injectés à faible dose directement dans l’articulation douloureuse chez les chevaux.

 

L’acide hyaluronique et les biphosphonates des chevaux

D’autres composés, sans valence analgésique propre, sont aussi utilisés.

L’acide hyaluronique par voie intra-articulaire permet à l’articulation d’être mieux lubrifiée et donc de mieux fonctionner. Dans les boiteries d’origine osseuse des chevaux, les biphosphonates indiqués agissent sur le métabolisme calcique.

 
Premiers médicaments à base de cellules-souches

Enfin, depuis une dizaine d’années, de nombreux investissements de recherche et développement ont été consacrés aux cellules-souches et à la médecine dite régénérative. Les cellules-souches dites « chondrogéniques » synthétisent des composants du cartilage (collagène et glycosaminoglycanes) d’où le terme de « médecine régénérative ». Les premiers médicaments à base de telles cellules-souches seront autorisés chez les équidés en 2019.

 

Les principaux médicaments de l’appareil musculosquelettique sont présentés dans ce tableau en lien.

 

 

 

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