Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Réactifs (et produits de diagnostic)

Le diagnostic : la clef de voûte de la thérapeutique

 

Sans bon diagnostic, il n’y a ni bon pronostic, ni bon traitement.

 

Légende. Le diagnostic est au centre de la démarche clinique.

 

« Symptomatologie, examens cliniques et complémentaires, diagnostic, pronostic, traitement et prévention ». Telle est la démarche courante du vétérinaire. Le diagnostic est au centre de cette démarche. Connaître la cause d’une maladie permet de mieux la traiter et d’éviter qu’elle ne se répète à l’avenir.

 

A diagnostic précis, traitement ciblé

Plus le diagnostic étiologique est précis plus le traitement sera ciblé, adapté, économe et efficient. L’industrie du diagnostic vétérinaire a ainsi mise au point de nombreux produits de diagnostic vétérinaire pour ce faire. Dans la plupart des cas, il repose soit sur la recherche directe de l’agent pathogène dans un prélèvement, soit sur la mise en évidence d’une réaction immunitaire, trace du passage de cet agent chez l’animal.

La plupart des tests de diagnostic sont réalisés in vitro, en laboratoire d’analyses, à partir de prélèvements réalisés par les vétérinaires.

 

Séparer les infectés des vaccinés

Leur fiabilité, donc leur fabrication, nécessite d’être irréprochable. Car, en matière de maladies contagieuses, un diagnostic faux-positif (détecter une maladie contagieuse qui n’existerait pas) ou faux-négatif (conclure à tort à l’absence de maladie contagieuse qui se propage) peut avoir un impact sanitaire et économique élevé pour l’élevage et l’ensemble d’une filière d’un pays.

Des tests de diagnostic peuvent d’ailleurs parfois permettre de différencier les animaux infectés par un agent pathogène de ceux vaccinés contre le même agent pathogène.

Plus rares, quelques tests reposent sur l’observation d’une réaction de l’animal après administration d’un médicament de diagnostic, notamment après une réaction allergique. Le dépistage de la tuberculose en France repose ainsi sur l’observation d’une réaction 72 heures après une « intradermotuberculination » avec de la tuberculine purifiée.

Enfin, les tests de diagnostic ne se limitent pas aux maladies infectieuses. Certains peuvent permettre de doser des hormones, les progestagènes pour le diagnostic de gestation, les hormones thyroïdiennes pour préciser l’origine de troubles cutanés.

Sans bon diagnostic, il n’y a ni de bon pronostic ni de bon traitement.

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