Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Généralités

Généralités : Enjeux de sécurité

 

« D’abord de ne pas nuire ». Ce principe fondateur de la médecine s’applique aussi au médicament vétérinaire pour l’animal traité, son entourage, l’environnement et, aux consommateurs pour les animaux de rente.

Légende: Les enjeux sur la sécurité des médicaments vétérinaires sont triples, pour l’animal traité, pour l’environnement, et pour l’homme en tant qu’utilisateurs au contact des animaux traités, ainsi qu’en tant que consommateurs de denrées alimentaires (de lait, de viandes, œufs, e etc.) issus d’animaux traités.

 

« Primum non nocere » (« d’abord ne pas nuire »). Ce principe fondateur de la médecine date de l’antiquité. Il est toujours d’actualité pour les médicaments. L’« innocuité » est évaluée par les agences du médicament avant l’octroi de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) (plus d’information ici). Le risque est caractérisé pour l’animal, l’utilisateur, l’entourage de l’animal, le consommateur et l’environnement.

Puis cette innocuité est réévaluée en permanence sur le terrain (après l’autorisation de mise sur le marché) à travers la pharmacovigilance, notamment pour détecter des effets rares et inattendus (plus d’information ici).

L’innocuité d’un médicament à usage humain est pour l’essentiel évaluée pour le patient. Il s’agit « d’abord de ne pas nuire » aux patients, avec la difficulté de l’extrapolation des données de toxicologie animale à l’homme.

 

Un triple enjeu pour l’animal, l’homme et l’environnement.

Comme pour les médicaments à usage humain, les médicaments vétérinaires ont des enjeux  nombreux et complexes. «Ne pas nuire » est la 1ière priorité vis-à-vis des animaux traités — c’est une évidence —, mais aussi vis-à-vis des utilisateurs du médicament lors de son emploi.

Pour les animaux de rente, producteurs de lait, de viandes, d’œufs ou de miel, il s’agit aussi « de ne pas nuire » aux consommateurs par la présence éventuelle de faibles quantités de médicament à l’état de résidus, mais qui pourraient être ingérées et qui sont potentiellement dangereuses sur le long terme.

Enfin, l’enjeu est aussi de préserver l’environnement. Car les animaux sont rarement confinés. Et les médicaments éliminés par l’urine ou les fèces dans l’environnement sont, en théorie, susceptibles d’être retrouvés sous forme active dans l’environnement.

 

 

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