Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Cancérologie

Trois anticancéreux vétérinaires

 

L’arsenal thérapeutique vétérinaire bénéficie aussi d’une dizaine d’anticancéreux humains cytotoxiques

Les cancers affectent de longue date les animaux, comme l’homme. Lorsqu’elle est possible, l’exérèse chirurgicale des tumeurs est souvent proposée.

En outre, les anticancéreux ne sont plus réservés à la médecine humaine comme cela a longtemps été le cas par le passé. Il existe aujourd’hui des programmes d’oncologie comparative, permettant de développer en parallèle des anticancéreux chez l’homme et l’animal. Les résultats d’un essai clinique chez une espèce permettent d’accélérer le développement chez l’autre espèce. Les bénéfices sont ainsi partagés.

 

Inhibiteurs des tyrosines-kinases et immunothérapie

Deux molécules, inhibiteurs des tyrosines-kinases, ont été développées pour le traitement des mastocytomes cutanés des chiens. Et un médicament immunologique recombinant permet de stimuler in situ une immunité antitumorale afin d’éviter les récidives après une exérèse chirurgicale d’un fibrosarcome chez les chats.

 

Anticancéreux humains cytotoxiques

L’arsenal thérapeutique vétérinaire s’est aussi élargi à une dizaine d’anticancéreux humains cytotoxiques. Toutefois, l’emploi chez les animaux de ces médicaments humains reste délicat. Les vétérinaires doivent respecter des procédures permettant de garantir que les personnes de l’environnement familial du chien ou du chat ne seront pas exposées à ces toxiques, notamment à travers les excreta (vomissement, fèces, urines). C’est pourquoi, il est souvent nécessaire que les animaux soient hospitalisés pour ces traitements. Et les cliniques vétérinaires ne peuvent pas toutes manipuler ces produits dans leurs locaux.

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