Quels sont les besoins du marché ?
Les industries de la santé animale s’engagent fortement dans la Recherche
8 à 12 ans sont nécessaires pour le développement d’un médicament vétérinaire
les médicaments vétérinaires sont soumis à une autorisation de mise sur le marché
De nombreux contrôles pour une production encadrée et évaluée
Communication et publicité – Distribution – Prescription et traçabilité des médicaments vétérinaires
Surveiller les effets indésirables grâce à la pharmacovigilance

Anesthésie, analgésie, euthanasiques

La valence analgésique s’ajoute à la valence anesthésique

 

Légende. Les anesthésiques et les analgésiques combinés entre eux diminuent le risque d’accident anesthésique, améliorent la qualité de la sédation, le réveil et la récupération postopératoire.

 
Même s’ils ne le montrent pas tous, les animaux souffrent comme les êtres humains. Cette souffrance peut être évitée par des analgésiques de palier I, II ou III.

 

La douleur des animaux, aiguë ou chronique, est de mieux en mieux évaluée. Elle est aussi mieux prise en charge, même chez des animaux, comme les ruminants, qui ne la manifestent pas bruyamment par des vocalises ou par de la fuite. La souffrance animale et, donc le bien-être animal, sont devenus au fil des ans une préoccupation non seulement des vétérinaires, des détenteurs d’animaux, mais aussi de la société civile. Ainsi, les laboratoires se sont engagés dans le développement de nouvelles molécules pour lutter contre la douleur des animaux.

En effet, toute souffrance animale inutile est devenue inacceptable.

 

Au-delà de la contention chimique, le confort de l’animal

De longue date, l’anesthésie des animaux a été rendue nécessaire, à la fois pour des raisons de contention, afin de rendre possible des examens complémentaires sur des animaux ou lors de toute opération chirurgicale.

Plus récemment, la valence analgésique s’est ajoutée à la valence anesthésique. De nombreuses molécules pré-anesthésiques (tranquillisants, parasympatholytiques…), anesthésiques et analgésiques sont combinées entre elles dans des protocoles complexes. Paradoxalement, ces combinaisons permettent d’utiliser moins d’agents, c’est-à-dire à des doses beaucoup plus faibles et sans effet indésirables. Ils sont donc plus économes en anesthésiques, plus sûrs et plus efficaces.

 

Analgésiques de paliers I, II ou III

Grâce à sa recherche et développement, l’industrie a permis de considérablement élargir l’arsenal analgésique vétérinaire depuis le début du XXIe siècle avec des nouveaux anti-inflammatoires non stéroïdiens (analgésiques de palier I) et des opiacés (analgésiques de paliers II et III).

Enfin, la nécessité de procéder à l’euthanasie d’animaux domestiques a aussi conduit au développement de quelques médicaments spécifiques.

 

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